Le pavillon de Buzenval
Dans la cité-dortoir
Il faudra bien que ces choses finissent
Qu’un dieu mauvais les punisse
Ils marchent sous la pluie
Vers où, vers quoi, vers qui ?
Ce sont eux aujourd’hui
Comme avant ce fut nous
Le pavillon de Buzenval
Dans la cité-dortoir
Je la retrouvais quelque part
Nous allions sur un lit
Elle recrachait sa fumée dans le noir
Puis il était minuit
Elle retournait vers une dernière histoire
Vers où, vers quoi, vers qui ?
Ou bien arpentait seule la ville jusqu’au jour
L’époque était ainsi
Libre, belle, sans détour
Et les passants aussi
Aidant une aïeule à descendre esseulée
Dans la cire molle et tendre
Dans la cire molle et tendre
J’attendrais longtemps
Ou bien vers un café
Lorsqu’elle venait, frileuse
Serrée dans son ciré
Le visage blanc, les joues creuses
A une table dans le fond
Nous allions nous glisser
Jusque sous les plafonds
En haut d’un escalier
Se caresser, se mordre
Et tout n’était un jeu
Le pavillon de Buzenval
Et son muret de briques
Aujourd’hui s’est écroulé
Peut-être par le vent détruit
Ses buissons d’azalée
Et puis dans la lumière voilée
Derrière un barbelé
Une fille qui passe
A peur, s’est souvenue
Que bien longtemps dans ces allées
Un homme était venu
Qu’il était aimé
Un homme était venu
Le pavillon de Buzenval
Et son muret de briques
Aujourd’hui s’est écroulé
Son buisson d’azalée
Qu’un homme était venu
Et qu’il était aimé
Qu’un homme était venu
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jeudi 16 juillet 2009
Le pays de la liberté
On m’a dit que c’est tout à côté
Le pays de quoi
De la liberté
Le pays
J’ai vu des hommes décharnés
J’ai vu des femmes
Des enfants aux cheveux orangés
J’ai vu des larmes
J’ai marché, j’ai marché, j’ai marché
Mais je n’ai pas trouvé
J’ai marché, j’ai marché, j’ai marché
Mais je n’ai pas trouvé
On passe tout à côté de la vie
A grands coups de pinceau
On passe tout à côté de la vie
On passe tout à côté
J’ai marché, j’ai marché, j’ai marché, j’ai marché
J’ai marché, j’ai marché, j’ai marché, j’ai marché
J’ai marché, j’ai marché, j’ai marché, j’ai marché
J’ai marché
On voit des mains, des bras tendus
On croit que c’est des mats
Où claquent toutes les guenilles
Où claquent toutes les guenilles
J’ai croisé des hommes décharnés
Des enfants couverts de bleus
Qui perdaient leurs dents
Perdaient leurs cheveux
Qui perdaient leurs dents
Perdaient leurs cheveux
Mais j’ai bien vu dans leurs yeux
Mais c’est où mais c’est où mais c’est où mais c’est où
Mais c’est où mais c’est où
Mais c’est où mais c’est où mais c’est où mais c’est où
Mais c’est où mais c’est où mais c’est où mais ce pays
Mais c’est où, mais c’est où, mais c’est où
On m’a dit que c’est tout à côté
Le pays de quoi
De la liberté
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
J’ai cherché, j’ai cherché
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
J’ai cherché, j’ai cherché
Il parait qu’il me pendait au nez
Mensonge, mensonge, mensonge, mensonge
Il parait qu’il me pendait au nez
Mensonge
On voit des hommes décharnés
Tendre la main à qui
Avec une plaie sur le côté
Où l’on boit, où l’on boit, où l’on boit
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
On voit des hommes décharnés
Tendre la main à qui
Certains disent même que c’est tout près
Qu’on marche parfois dessus
Mais c’est où, mais c’est où, mais c’est où
Mais c’est où, mais c’est où
Mais c’est où, mais c’est où, mais c’est où
Mais c’est où, mais c’est où, mais c’est où
Mais c’est où ce pays
Mais c’est où, mais c’est où, mais c’est où
On m’a dit que c’est tout à côté
Le pays de quoi
De la liberté
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
Mensonge, mensonge, mensonge, mensonge
Mensonge, mensonge, mensonge
Le pays de quoi
De la liberté
Le pays
J’ai vu des hommes décharnés
J’ai vu des femmes
Des enfants aux cheveux orangés
J’ai vu des larmes
J’ai marché, j’ai marché, j’ai marché
Mais je n’ai pas trouvé
J’ai marché, j’ai marché, j’ai marché
Mais je n’ai pas trouvé
On passe tout à côté de la vie
A grands coups de pinceau
On passe tout à côté de la vie
On passe tout à côté
J’ai marché, j’ai marché, j’ai marché, j’ai marché
J’ai marché, j’ai marché, j’ai marché, j’ai marché
J’ai marché, j’ai marché, j’ai marché, j’ai marché
J’ai marché
On voit des mains, des bras tendus
On croit que c’est des mats
Où claquent toutes les guenilles
Où claquent toutes les guenilles
J’ai croisé des hommes décharnés
Des enfants couverts de bleus
Qui perdaient leurs dents
Perdaient leurs cheveux
Qui perdaient leurs dents
Perdaient leurs cheveux
Mais j’ai bien vu dans leurs yeux
Mais c’est où mais c’est où mais c’est où mais c’est où
Mais c’est où mais c’est où
Mais c’est où mais c’est où mais c’est où mais c’est où
Mais c’est où mais c’est où mais c’est où mais ce pays
Mais c’est où, mais c’est où, mais c’est où
On m’a dit que c’est tout à côté
Le pays de quoi
De la liberté
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
J’ai cherché, j’ai cherché
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
J’ai cherché, j’ai cherché
Il parait qu’il me pendait au nez
Mensonge, mensonge, mensonge, mensonge
Il parait qu’il me pendait au nez
Mensonge
On voit des hommes décharnés
Tendre la main à qui
Avec une plaie sur le côté
Où l’on boit, où l’on boit, où l’on boit
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
On voit des hommes décharnés
Tendre la main à qui
Certains disent même que c’est tout près
Qu’on marche parfois dessus
Mais c’est où, mais c’est où, mais c’est où
Mais c’est où, mais c’est où
Mais c’est où, mais c’est où, mais c’est où
Mais c’est où, mais c’est où, mais c’est où
Mais c’est où ce pays
Mais c’est où, mais c’est où, mais c’est où
On m’a dit que c’est tout à côté
Le pays de quoi
De la liberté
J’ai cherché, j’ai cherché, j’ai cherché
Mensonge, mensonge, mensonge, mensonge
Mensonge, mensonge, mensonge
Pacte avec mon sang
C’était un soir d’orage
Il a frappé à ma fenêtre
Je venais d’écrire quelques pages
Sur le destin de tous les êtres
Qui vivent, qui dorment et qui mangent
Ne se sont pas aimés jusqu’au Gange
Depuis l’antiquité
Moi-même elle vient de me quitter
Alors il s’est assis
C’était comme ça, c’était ainsi
On était frère depuis quelques heures
C’est là qu’il a sorti ses outils
Il a dit : veux-tu la richesse
Etre connu jusqu’au Gwanshee
Au lieu de ta purée de détresse
De tes mains pleines de cambouis ?
Je vois son visage enfin
Avec deux crochets pour les mains
Des trous à la place des yeux
Je me suis vu dans le miroir
J’ai dit : je veux la fortune et la gloire
Ici, demain ou maintenant
Il a dit : signe, en me tenant
D’aucun éternel passant
Je serai Jules Vernes ou Maupassant
C’est un pacte avec mon sang
Pacte signé avec mon sang
On a du parler toute la nuit
Puis voilà le jour qui luit
Je vois son visage enfin
Mi vagabond mi musicien
Priez pour notre salut
C’est le parchemin qu’il m’a lu
C’était un soir d’orage
Il a frappé à ma fenêtre
Je venais d’écrire quelques pages
Sur le destin de tous les êtres
Je serai Jules Verne ou Maupassant
C’est un pacte avec mon sang
C’est un pacte
Il a frappé à ma fenêtre
Je venais d’écrire quelques pages
Sur le destin de tous les êtres
Qui vivent, qui dorment et qui mangent
Ne se sont pas aimés jusqu’au Gange
Depuis l’antiquité
Moi-même elle vient de me quitter
Alors il s’est assis
C’était comme ça, c’était ainsi
On était frère depuis quelques heures
C’est là qu’il a sorti ses outils
Il a dit : veux-tu la richesse
Etre connu jusqu’au Gwanshee
Au lieu de ta purée de détresse
De tes mains pleines de cambouis ?
Je vois son visage enfin
Avec deux crochets pour les mains
Des trous à la place des yeux
Je me suis vu dans le miroir
J’ai dit : je veux la fortune et la gloire
Ici, demain ou maintenant
Il a dit : signe, en me tenant
D’aucun éternel passant
Je serai Jules Vernes ou Maupassant
C’est un pacte avec mon sang
Pacte signé avec mon sang
On a du parler toute la nuit
Puis voilà le jour qui luit
Je vois son visage enfin
Mi vagabond mi musicien
Priez pour notre salut
C’est le parchemin qu’il m’a lu
C’était un soir d’orage
Il a frappé à ma fenêtre
Je venais d’écrire quelques pages
Sur le destin de tous les êtres
Je serai Jules Verne ou Maupassant
C’est un pacte avec mon sang
C’est un pacte
Pavillon sous la neige
J'allais voir le vieil hommeMais de qui s'agit-il?
Dans le pavillon sous la neige
Je poussais la grille, entouré d'enfants
Qui couraient dans des manteaux beiges
Qui couraient dans des manteaux blancs
J'allais voir le vieil homme
Peut-être s'en souvient-il?
Là-bas je l'écoutais parler
Je n'ai jamais rien cru de ce qu'on dit
Je rêvais seulement de son pays
Je rêvais seulement de son pays
J'allais voir le vieil homme
Mais de qui s'agit-il?
Dans le pavillon sous la neige
Dirigeant d'une époque
Peut-être maladroit
Maintenant l'exil et le froid
Maintenant l'exil et le froid
J'allais voir le vieil homme
Y a si longtemps déjà
Et ce matin dans le journal
A vingt heures d'avion
J'apprends qu'il va mal
Et qu'il neige déjà là-bas
Dans le pavillon aux volets de bois
J'allais voir le vieil homme
Maintenant que reste-t-il
De ce pavillon sous la neige
Alors que partout les enfants
Cueillent les fruits dans les jardins
Moi je guette son souffle qui s'éteint
J'allais voir le vieil homme
Mais de qui s'agit-il enfin?
Que doivent lui sembler stériles
Les victoires ou les guerres de sa jeunesse
Plus rien qu'une photo de temple et la vie cesse
Et rien qu'une photo de temple et la vie cesse
Et rien qu'une photo de temple et la vie cesse
Dans le pavillon sous la neige
Je poussais la grille, entouré d'enfants
Qui couraient dans des manteaux beiges
Qui couraient dans des manteaux blancs
J'allais voir le vieil homme
Peut-être s'en souvient-il?
Là-bas je l'écoutais parler
Je n'ai jamais rien cru de ce qu'on dit
Je rêvais seulement de son pays
Je rêvais seulement de son pays
J'allais voir le vieil homme
Mais de qui s'agit-il?
Dans le pavillon sous la neige
Dirigeant d'une époque
Peut-être maladroit
Maintenant l'exil et le froid
Maintenant l'exil et le froid
J'allais voir le vieil homme
Y a si longtemps déjà
Et ce matin dans le journal
A vingt heures d'avion
J'apprends qu'il va mal
Et qu'il neige déjà là-bas
Dans le pavillon aux volets de bois
J'allais voir le vieil homme
Maintenant que reste-t-il
De ce pavillon sous la neige
Alors que partout les enfants
Cueillent les fruits dans les jardins
Moi je guette son souffle qui s'éteint
J'allais voir le vieil homme
Mais de qui s'agit-il enfin?
Que doivent lui sembler stériles
Les victoires ou les guerres de sa jeunesse
Plus rien qu'une photo de temple et la vie cesse
Et rien qu'une photo de temple et la vie cesse
Et rien qu'une photo de temple et la vie cesse
Paradis
On croit toucher du doigt le paradis
On en sort abîmé, on en sort sali
Gardez vous des honneurs
Je suis né dans un monde austère
Plus lugubre qu’un monastère
Où être en vie, c’est être à naître
Tout connaître
Il parait que c’est par ici
Que vit le Mahatma, le maître
Peut-on le toucher, le connaître
N’est-il qu’hérésie ?
On croit toucher du doigt le paradis
Gardez vous des honneurs
De ce monde-ci
De l’éclat
De ce monde-là
Je me suis armé d’un coutelas
D’une lame à double tranchant
Cette douleur, écoute-la
Ecoute son chant
Je veux qu’on m’amène ici-bas
La vérité et son contenu
Cette phrase longtemps tenue
Personne ne m’aime
On croit toucher du doigt le paradis
On en sort abîmé, on en sort sali
Je me suis armé d’un coutelas
Cette douleur, écoute-la
Comédie
On croit toucher du doigt le paradis
Gardez vous des honneurs
De ce monde-ci
De l’éclat
De ce monde-là
Gardez vous de la nuit
Qui règne ici-bas
De l’éclat
De ce monde
Gardez vous de la nuit
Qui règne ici-bas
De l’éclat
De ce monde
On en sort abîmé, on en sort sali
Gardez vous des honneurs
Je suis né dans un monde austère
Plus lugubre qu’un monastère
Où être en vie, c’est être à naître
Tout connaître
Il parait que c’est par ici
Que vit le Mahatma, le maître
Peut-on le toucher, le connaître
N’est-il qu’hérésie ?
On croit toucher du doigt le paradis
Gardez vous des honneurs
De ce monde-ci
De l’éclat
De ce monde-là
Je me suis armé d’un coutelas
D’une lame à double tranchant
Cette douleur, écoute-la
Ecoute son chant
Je veux qu’on m’amène ici-bas
La vérité et son contenu
Cette phrase longtemps tenue
Personne ne m’aime
On croit toucher du doigt le paradis
On en sort abîmé, on en sort sali
Je me suis armé d’un coutelas
Cette douleur, écoute-la
Comédie
On croit toucher du doigt le paradis
Gardez vous des honneurs
De ce monde-ci
De l’éclat
De ce monde-là
Gardez vous de la nuit
Qui règne ici-bas
De l’éclat
De ce monde
Gardez vous de la nuit
Qui règne ici-bas
De l’éclat
De ce monde
Prisonnier de l’inutile
Nous avons marché le long des sentiers
Des sentiers
Parmi nous, certains sont tombés
Et tous les autres, que deviennent-ils ?
Que deviennent-ils ?
Nous sommes prisonniers de l’inutile
Derrière nous, campagnes et villages
Ensevelis sous le lierre sauvage
Où seul un chien peut-être vit tranquille
Vit tranquille
Nous sommes prisonniers de l’inutile
Nous sommes prisonniers
Des liens
Qui nous attachent
Et nous souffrons
Dans notre cœur
Comme une tache
Quelque chose
Qui grandit
Et qui se cache
Nous sommes prisonniers
Des liens
Qui nous attachent
Quelques croix sont plantées sur le chemin
Le chemin
Que les bourreaux montrent de la main
Disant : « De l’autre monde, que reste-t-il ? »
Reste-t-il ?
Nous sommes prisonniers de l’inutile
Au-delà de nous, dans le ciel de plomb
Y a-t-il un Dieu, quelqu’un, nous l’appelons ?
Nous oublier, comment le pourrait-il ?
Pourrait-il ?
Nous sommes prisonniers de l’inutile
Nous sommes prisonniers
Des liens
Qui nous attachent
Et nous souffrons
Dans notre cœur
Quelque chose
Qui grandit
Et qui se cache
Nous sommes prisonniers
Des liens
Qui nous attachent
Prisonniers de l’inutile
Prisonniers
Prisonniers
Des sentiers
Parmi nous, certains sont tombés
Et tous les autres, que deviennent-ils ?
Que deviennent-ils ?
Nous sommes prisonniers de l’inutile
Derrière nous, campagnes et villages
Ensevelis sous le lierre sauvage
Où seul un chien peut-être vit tranquille
Vit tranquille
Nous sommes prisonniers de l’inutile
Nous sommes prisonniers
Des liens
Qui nous attachent
Et nous souffrons
Dans notre cœur
Comme une tache
Quelque chose
Qui grandit
Et qui se cache
Nous sommes prisonniers
Des liens
Qui nous attachent
Quelques croix sont plantées sur le chemin
Le chemin
Que les bourreaux montrent de la main
Disant : « De l’autre monde, que reste-t-il ? »
Reste-t-il ?
Nous sommes prisonniers de l’inutile
Au-delà de nous, dans le ciel de plomb
Y a-t-il un Dieu, quelqu’un, nous l’appelons ?
Nous oublier, comment le pourrait-il ?
Pourrait-il ?
Nous sommes prisonniers de l’inutile
Nous sommes prisonniers
Des liens
Qui nous attachent
Et nous souffrons
Dans notre cœur
Quelque chose
Qui grandit
Et qui se cache
Nous sommes prisonniers
Des liens
Qui nous attachent
Prisonniers de l’inutile
Prisonniers
Prisonniers
mercredi 15 juillet 2009
Pour un joueur de guitare *
On l’assoit sur un banc, sous un saule
Quelqu’un l’a pris par l’épaule
Une petite flaque au fond de ses yeux bleus
Il pleurait tout à l’heure, ça va mieux
Il semblerait quand même aller un peu mieux
Il sort un paquet de Gauloises bleues
Maintenant il pleut plus, le ciel est gris
Il va rentrer tout à l’heure chez lui
De sa chambre, en haut, on voit tout Paris
Il va s’ laisser tomber sur son lit
Il essaiera de plus penser à rien
Pourtant tout de même, il comprend pas bien
Tu sais, pour un joueur de guitare
L’amour, il vaut mieux qu’ ça vienne plus tard
Sans ça, ça peut donner comme un coup d’ cafard
On se réveille un matin, c’est trop tard
Il ne comprend pas bien où est le problème
Il voulait simplement qu’elle l’aime
Alors si y a même plus d’amour sincère
Qu’est-ce qui va rester sur la Terre?
Qu’est-ce qui va rester sur la Terre demain
Pour nous les pauvres musiciens?
Alors il s’assoit devant son miroir
Il change les cordes de sa guitare
Il pense qu’il vaut mieux que ça vienne plus tard
L’amour, pour un joueur de guitare
En fait il a même plus de goût à rien
Il se demande ce qu’il va faire demain
Tu sais, pour un joueur de guitare
L’amour, il vaut mieux qu’ ça vienne plus tard
Sans ça, ça peut donner comme un coup d’ cafard
On s’ réveille un matin, c’est trop tard
Pour elle, il aurait pu jouer toute la vie
Maintenant il en a plus la moindre envie
Il regarde l’horizon, les toits de Paris
Il pense qu’il faut gagner sa vie
Pour elle, il aurait pu jouer
Quelqu’un l’a pris par l’épaule
Une petite flaque au fond de ses yeux bleus
Il pleurait tout à l’heure, ça va mieux
Il semblerait quand même aller un peu mieux
Il sort un paquet de Gauloises bleues
Maintenant il pleut plus, le ciel est gris
Il va rentrer tout à l’heure chez lui
De sa chambre, en haut, on voit tout Paris
Il va s’ laisser tomber sur son lit
Il essaiera de plus penser à rien
Pourtant tout de même, il comprend pas bien
Tu sais, pour un joueur de guitare
L’amour, il vaut mieux qu’ ça vienne plus tard
Sans ça, ça peut donner comme un coup d’ cafard
On se réveille un matin, c’est trop tard
Il ne comprend pas bien où est le problème
Il voulait simplement qu’elle l’aime
Alors si y a même plus d’amour sincère
Qu’est-ce qui va rester sur la Terre?
Qu’est-ce qui va rester sur la Terre demain
Pour nous les pauvres musiciens?
Alors il s’assoit devant son miroir
Il change les cordes de sa guitare
Il pense qu’il vaut mieux que ça vienne plus tard
L’amour, pour un joueur de guitare
En fait il a même plus de goût à rien
Il se demande ce qu’il va faire demain
Tu sais, pour un joueur de guitare
L’amour, il vaut mieux qu’ ça vienne plus tard
Sans ça, ça peut donner comme un coup d’ cafard
On s’ réveille un matin, c’est trop tard
Pour elle, il aurait pu jouer toute la vie
Maintenant il en a plus la moindre envie
Il regarde l’horizon, les toits de Paris
Il pense qu’il faut gagner sa vie
Pour elle, il aurait pu jouer
Pas mal de journées sont passées *

45 tours sorti en 1977 avec « Pas mal de journées sont passées » sur la face A et « Pas de Nom » sur la face B. Les versions de ces deux titres de cette édition sont différentes de celles figurant sur l'album "Le train du soir" où elles apparaîtront quatre ans plus tard, en 1981. Ces deux titres ne seront pas réédités en CD.
Pas mal de journées sont passées
Depuis que l’on s’est quittés
Pas mal de journaux sont parus
Depuis que l’on s’est pas vus
Pas mal de chambres d’hôtel ont vu le jour
Pas mal de bombes et pas mal de discours
Pas mal de bombes et pas mal de discours
Pas mal de coupures de courant
Depuis que j’ai foutu le camp
Pas mal de présidents jetés
Depuis que je t’ai quittée
Ma petite fille
T’as les yeux qui brillent de plaisir
Tu sais pas quand ça va finir
Quand tu sortiras de l’enfance
Y aura plus d’Angleterre plus de France
Y aura plus d’Angleterre plus de France
Pas mal de monde sur le carreau
Depuis qu’on ne se dit plus un mot
Pas mal d’oxygène en moins
Depuis qu’on ne se dit plus rien
Ma petite fille
T’as les yeux qui brillent de plaisir
Tu sais pas quand ça va finir
Quand tu sortiras de l’enfance
Y aura plus d’Angleterre plus de France
Y aura plus d’Angleterre plus de France
Comme pas mal de bombes sont tombées
Je suis revenu te chercher
Le monde a rien perdu ni gagné
Mais dépêche-toi de t’habiller
On va partir ensemble à la voile
Plus loin que la lune et plus loin que les étoiles
Plus loin que la lune et plus loin que les étoiles
T’as les yeux qui brillent de plaisir
Tu sais pas quand ça va finir
Quand tu sortiras de l’enfance
Y aura plus de frigidaire, plus d’essence
Y aura plus de frigidaire, plus d’essence
Y’a pas mal de miracles, tu sais
Y reste plus qu’à prier
Pas mal de miracles, tu sais
Y reste plus qu’à prier
Y’a pas mal de miracles, tu sais
Y reste plus qu’à prier
Depuis que l’on s’est quittés
Pas mal de journaux sont parus
Depuis que l’on s’est pas vus
Pas mal de chambres d’hôtel ont vu le jour
Pas mal de bombes et pas mal de discours
Pas mal de bombes et pas mal de discours
Pas mal de coupures de courant
Depuis que j’ai foutu le camp
Pas mal de présidents jetés
Depuis que je t’ai quittée
Ma petite fille
T’as les yeux qui brillent de plaisir
Tu sais pas quand ça va finir
Quand tu sortiras de l’enfance
Y aura plus d’Angleterre plus de France
Y aura plus d’Angleterre plus de France
Pas mal de monde sur le carreau
Depuis qu’on ne se dit plus un mot
Pas mal d’oxygène en moins
Depuis qu’on ne se dit plus rien
Ma petite fille
T’as les yeux qui brillent de plaisir
Tu sais pas quand ça va finir
Quand tu sortiras de l’enfance
Y aura plus d’Angleterre plus de France
Y aura plus d’Angleterre plus de France
Comme pas mal de bombes sont tombées
Je suis revenu te chercher
Le monde a rien perdu ni gagné
Mais dépêche-toi de t’habiller
On va partir ensemble à la voile
Plus loin que la lune et plus loin que les étoiles
Plus loin que la lune et plus loin que les étoiles
T’as les yeux qui brillent de plaisir
Tu sais pas quand ça va finir
Quand tu sortiras de l’enfance
Y aura plus de frigidaire, plus d’essence
Y aura plus de frigidaire, plus d’essence
Y’a pas mal de miracles, tu sais
Y reste plus qu’à prier
Pas mal de miracles, tu sais
Y reste plus qu’à prier
Y’a pas mal de miracles, tu sais
Y reste plus qu’à prier
Pas de nom *

45 tours sorti en 1977 avec « Pas mal de journées sont passées » sur la face A et « Pas de Nom » sur la face B. Les versions de ces deux titres de cette édition sont différentes de celles figurant sur l'album "Le train du soir" où elles apparaîtront quatre ans plus tard, en 1981. Ces deux titres ne seront pas réédités en CD.
Tu t’en vas
Et tu n’as pas de nom
Pas de maison
Pas de ride au front
Tu t’en vas
Tu ne laisses rien
Et par endroit
Tu brûles l’herbe du chemin
Tout ce qui t’appartient
N’oublie pas de le rendre
N’oublie pas de le rendre
N’oublie pas de le donner
Aux chiens
Et dans ton sac
Une vipère pleure
Un arbre craque
Le vent se lève à l’heure
Tout ce qui t’appartient
N’oublie pas de le rendre
N’oublie pas de le rendre
N’oublie pas de le donner
Aux chiens
Tu t’en vas
Et tu n’as pas de nom
Pas de maison
Et pas de ride au front
Tu t’en vas
Tu n’en auras jamais
Mais souviens-toi
Souviens-toi de ce que t’es
Tout ce qui t’appartient
N’oublie pas de le rendre
N’oublie pas de le rendre
N’oublie pas de le donner
Aux chiens
Et tu n’as pas de nom
Pas de maison
Pas de ride au front
Tu t’en vas
Tu ne laisses rien
Et par endroit
Tu brûles l’herbe du chemin
Tout ce qui t’appartient
N’oublie pas de le rendre
N’oublie pas de le rendre
N’oublie pas de le donner
Aux chiens
Et dans ton sac
Une vipère pleure
Un arbre craque
Le vent se lève à l’heure
Tout ce qui t’appartient
N’oublie pas de le rendre
N’oublie pas de le rendre
N’oublie pas de le donner
Aux chiens
Tu t’en vas
Et tu n’as pas de nom
Pas de maison
Et pas de ride au front
Tu t’en vas
Tu n’en auras jamais
Mais souviens-toi
Souviens-toi de ce que t’es
Tout ce qui t’appartient
N’oublie pas de le rendre
N’oublie pas de le rendre
N’oublie pas de le donner
Aux chiens
Le pont
Aujourd’hui ou demain
On a tous rendez-vous avec le destin
Et quand il te tient
Il n’a pas dit son dernier mot
Il vole vite, vole vite, dans ton dos
Dans ton dos
Ton dos
Et je me souviens que quand on s’est connu
J’avais le cœur vide, je ne l’ai plus
Et quand je passe le pont
Je me dis
Tiens bon
Et je parle peu, personne ne sait où je vis
Y a que mon ombre qui me suit
Et quand il faut descendre au fond du tunnel
Quelqu’un tient la lampe droit devant elle
Et quand je passe le pont,
Elle me dit
Tiens bon
Au-dessous, c’est le vide
Au-dessous, c’est le vide
Et t’as besoin de vivre encore
Et t’as besoin de vivre encore
Et pas un jour, loin d’elle ou loin d’ici
Sans être encore à sa merci
Et tout est ainsi, pas moyen de se défendre
Sans voir le pont, le pont se fendre
Pont se fendre
Se fendre
Mais moi, je sais bien
Qu’hier, aujourd’hui ou demain
Et sur la tête, sur les mains
Si je passe le pont
Elle me dira
Tiens bon
Et je tiens bon
Ah oui, je tiens bon
Et je tiens bon
Bon
Alors je tiensOui je tiens
On a tous rendez-vous avec le destin
Et quand il te tient
Il n’a pas dit son dernier mot
Il vole vite, vole vite, dans ton dos
Dans ton dos
Ton dos
Et je me souviens que quand on s’est connu
J’avais le cœur vide, je ne l’ai plus
Et quand je passe le pont
Je me dis
Tiens bon
Et je parle peu, personne ne sait où je vis
Y a que mon ombre qui me suit
Et quand il faut descendre au fond du tunnel
Quelqu’un tient la lampe droit devant elle
Et quand je passe le pont,
Elle me dit
Tiens bon
Au-dessous, c’est le vide
Au-dessous, c’est le vide
Et t’as besoin de vivre encore
Et t’as besoin de vivre encore
Et pas un jour, loin d’elle ou loin d’ici
Sans être encore à sa merci
Et tout est ainsi, pas moyen de se défendre
Sans voir le pont, le pont se fendre
Pont se fendre
Se fendre
Mais moi, je sais bien
Qu’hier, aujourd’hui ou demain
Et sur la tête, sur les mains
Si je passe le pont
Elle me dira
Tiens bon
Et je tiens bon
Ah oui, je tiens bon
Et je tiens bon
Bon
Alors je tiensOui je tiens
La pie noire *
Cueille les fruits de ton verger
Laisse la pie noire s’envoler
Amène l’eau, amène-les
Sur une chaise et mange-les
Cueille les fleurs de ton quartier
Laisse les couloirs, les fumées
Qu’arrive-t-il au monde entier
Depuis ce matin ?
Un homme au visage allongé
Dans une ville, découragé
Parle l’homme sans bouger
Laisse l’habit noir à ses pieds
Chaud le soleil et chaud l’été
Sous une tonnelle ombragée
Qu’arrive-t-il au monde entier
Depuis ce matin ?
Vis dans la campagne, oublié
Cueille les fleurs de ton verger
Et quand la neige aura neigé
Laisse la pie noire s’envoler
Qu’arrive-t-il au monde entier
Depuis ce matin ?
Laisse la pie noire s’envoler
Amène l’eau, amène-les
Sur une chaise et mange-les
Cueille les fleurs de ton quartier
Laisse les couloirs, les fumées
Qu’arrive-t-il au monde entier
Depuis ce matin ?
Un homme au visage allongé
Dans une ville, découragé
Parle l’homme sans bouger
Laisse l’habit noir à ses pieds
Chaud le soleil et chaud l’été
Sous une tonnelle ombragée
Qu’arrive-t-il au monde entier
Depuis ce matin ?
Vis dans la campagne, oublié
Cueille les fleurs de ton verger
Et quand la neige aura neigé
Laisse la pie noire s’envoler
Qu’arrive-t-il au monde entier
Depuis ce matin ?
mardi 14 juillet 2009
Le paradis terrestre
Hier, en traversant la rue
Je me suis reconnu
Tête nue, méconnu
J’ai changé de trottoir
Avec dix ans de plus
Je me suis rattrapé
Quelques instants plus tard
Par hasard
C’est bizarre
Je suis passé
Devant moi sans me voir
Le paradis terrestre
Voyez ce qu’il en reste
C’est une terre aride
Les yeux perdus au fond des rides
C’est un chemin plus difficile qu’on ne croit
C’est un chemin de croix
Je me suis rattrapé
Ce soir-là dans une impasse
Où l’on passe
Tête basse
Je me suis retourné
Pour bien me voir en face
Je me suis pris la gorge
J’ai serré, j’ai serré
J’ai serré, j’ai serré
J’essaierai d’être meilleur ou pire à l’avenir
Mais qui sait ce qu’il va devenir
Le paradis terrestre
Voyez ce qu’il en reste
C’est une terre aride
Les yeux perdus au fond des rides
C’est un chemin plus difficile qu’on ne croie
C’est un chemin de croix
Hier, en traversant la rue
Je me suis souvenu
D’avoir vu, tête nue
Quelqu’un qui ne me semblait pas inconnu
Je ne me suis revu qu’une fois l’année dernière
J’avais l’air d’être en l’air
A quelques centimètres au-dessus de la terre
C’est un chemin plus difficile qu’on ne croie
C’est un chemin de croix
C’est une terre aride
Les yeux perdus au fond des rides
C’est un chemin plus difficile qu’on ne croie
C’est un chemin de croix
C’est une terre aride
Les yeux perdus au fond des rides
C’est un chemin plus difficile qu’on ne croie
C’est un chemin de croix
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Je me suis reconnu
Tête nue, méconnu
J’ai changé de trottoir
Avec dix ans de plus
Je me suis rattrapé
Quelques instants plus tard
Par hasard
C’est bizarre
Je suis passé
Devant moi sans me voir
Le paradis terrestre
Voyez ce qu’il en reste
C’est une terre aride
Les yeux perdus au fond des rides
C’est un chemin plus difficile qu’on ne croit
C’est un chemin de croix
Je me suis rattrapé
Ce soir-là dans une impasse
Où l’on passe
Tête basse
Je me suis retourné
Pour bien me voir en face
Je me suis pris la gorge
J’ai serré, j’ai serré
J’ai serré, j’ai serré
J’essaierai d’être meilleur ou pire à l’avenir
Mais qui sait ce qu’il va devenir
Le paradis terrestre
Voyez ce qu’il en reste
C’est une terre aride
Les yeux perdus au fond des rides
C’est un chemin plus difficile qu’on ne croie
C’est un chemin de croix
Hier, en traversant la rue
Je me suis souvenu
D’avoir vu, tête nue
Quelqu’un qui ne me semblait pas inconnu
Je ne me suis revu qu’une fois l’année dernière
J’avais l’air d’être en l’air
A quelques centimètres au-dessus de la terre
C’est un chemin plus difficile qu’on ne croie
C’est un chemin de croix
C’est une terre aride
Les yeux perdus au fond des rides
C’est un chemin plus difficile qu’on ne croie
C’est un chemin de croix
C’est une terre aride
Les yeux perdus au fond des rides
C’est un chemin plus difficile qu’on ne croie
C’est un chemin de croix
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Pas de pain *
Pas de pain
Voyez comme il a faim
Pas de pain
Mais il sait que demain
Le monde aura changé de main
Pas de riz
Voyez comme il sourit
Pas de riz
Mais il sait que demain
Le monde aura changé de main
Mon pauvre ami
Te crois-tu donc tout permis ?
Ne sais tu pas que le monde
A changé comme une bombe
En une seconde
En une seconde
Il te faut tout recommencer
Ne pas cesser d’effacer
Pour l’éternité, l’éternité
Pas de pain
Voyez comme il a faim
Pas de pain
Mais il sait que demain
Le monde aura changé de main
Pas d’amis, voyez comme il s’ennuie
Pas d’amis, mais il sait que demain
Le monde aura changé de main
Mon pauvre ami
Te crois-tu donc tout permis ?
Ne sais tu pas qu’un ami
Ne l’est qu’au bout d’une vie
Quand tout est fini, tout est fini
Quand tu fermes les paupières
Ton ami seul sur la terre
Regarde en arrière, en arrière
Pas de pain
Voyez comme il a faim
Pas de riz
Voyez comme il s’ennuie
Pas de, pas de
Pain de mie, pas d’amis
Pas de pain, pas d’ami
Pas de pain, pas de pain de mie
Pas d’amis
Voyez comme il a faim
Pas de pain
Mais il sait que demain
Le monde aura changé de main
Pas de riz
Voyez comme il sourit
Pas de riz
Mais il sait que demain
Le monde aura changé de main
Mon pauvre ami
Te crois-tu donc tout permis ?
Ne sais tu pas que le monde
A changé comme une bombe
En une seconde
En une seconde
Il te faut tout recommencer
Ne pas cesser d’effacer
Pour l’éternité, l’éternité
Pas de pain
Voyez comme il a faim
Pas de pain
Mais il sait que demain
Le monde aura changé de main
Pas d’amis, voyez comme il s’ennuie
Pas d’amis, mais il sait que demain
Le monde aura changé de main
Mon pauvre ami
Te crois-tu donc tout permis ?
Ne sais tu pas qu’un ami
Ne l’est qu’au bout d’une vie
Quand tout est fini, tout est fini
Quand tu fermes les paupières
Ton ami seul sur la terre
Regarde en arrière, en arrière
Pas de pain
Voyez comme il a faim
Pas de riz
Voyez comme il s’ennuie
Pas de, pas de
Pain de mie, pas d’amis
Pas de pain, pas d’ami
Pas de pain, pas de pain de mie
Pas d’amis
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